une petite précision s'impose


Ce blog de voyage, conçu pour raconter notre périple en voilier, s’est transformé progressivement en un blog hébergeant des articles hétéroclites. Ils sont les récits d’autres périples, plus cérébraux que physiques.
Ma compagne préfère ce style de voyage. Une préférence extrémiste, je suis enfermé à double tour dans un cabinet noir. Seul un clavier lumineux me permet de communiquer avec le monde extérieur.







vendredi 13 mai 2011

Je veux ma maman

J’avais écrit un article hier soir. La relecture de ce matin a été sans appel : censuré. Dommage, j’aimais bien. Le blog est un blog de voyage, mon imagination doit se contenir. Seuls, les faits réels seront acceptés.
Ce matin nous avons un peu trainé. Nous nous calons progressivement sur le style de vie espagnole. Nous déjeunons vers quatorze heures et dinons aux alentours de vingt et une heures. Vivien continue inlassablement à bosser ses cours du CNED. Avel Vat attend avec impatience le retour de l’arbre réalésé.
Aujourd’hui le soleil brille. Ce matin le vent s’est calmé. Il semblerait que les brises thermiques sévissent ici aussi. J’essaierai de me renseigner sur les particularités locales. Elle nous permettrons de sortir du piège où nous sommes enfermés.
Pour le moment, le problème ne se pose pas. Nous sommes à terre. Ce matin après l’article, j’irais en course. Vivien bossera ses cours. Le frigo est vide ainsi que les estomacs. Sur la liste est notée :
Légumes et fruits
Viande
Pates
Riz complet
Pain
Papier essuie tout (nous l’utilisons pour tout)
Céréales pout le dej. de Vivien
Une vingtaine de packs de bière
Dix cubis de cinq litres de pinard
Du beurre salé
Liquide vaisselle

Ensuite le cuistot préparera le déjeuner. Vivien fera sa pose quotidienne en surfant sur le web. Puis la sacro-sainte sieste. Aux alentours de 17 heures, promenade de Vivien.
Je passe le reste.

Avec le vent de nord, les ports de la côte espagnole doivent être envahis par des hordes de navigateurs nordiques. Profitez-en, dès qu’Avel Vat sera en état de naviguer, j’appellerai mon nouveau pote. Maintenant nous communiquons par téléphone. C’est beaucoup plus sûr que les apparitions et beaucoup plus crédible. Je lui demanderai d’inverser les vents dominant pendant une petite semaine.
Avez-vous remarqué, du moins ceux qui me connaissent ? Sur la liste j’ai omis d’écrire le mot coca. La raison est toute simple. Depuis que la canette, le presse étoupe et le verre se sont reproduit, nous avons tout ce qu’il faut au bateau. Le goût et la consistance sont un peu caoutchouteux à notre goût. Notre palais est probablement un peu trop sensible.
Non ! Non ! L’imagination n’a pas repris le pouvoir. C’est la stricte vérité.

Merci René, ton coup de fil m’a fait plaisir.


Les nouveaux copains de Vivien

A la prochaine



Entre parenthèse, le sujet d’hier, traitait des apparitions de la vierge à Lourde.


la liberté de la presse exige que je l'édite.


Aujourd’hui, nous sommes hier. L’article est né jeudi soir. Sous l’impulsion d’une bière, le désir d’écrire des âneries est apparu comme la vierge à Bernadette.
 Je viens d’avoir une révélation.
  Excusez-moi humbles croyants, ma vision est légèrement impudique et totalement blasphématoire.
- Je vous jure, Monsieur l’inquisiteur. Le seul et unique responsable est l’ordinateur, assisté du correcteur automatique d’orthographe.
- Lorsque j’ai tapé « vierge » Monsieur le juge, je l’ai mal orthographié. J’ai écrit « veirge ». Ce qui n’est pas en soi un acte répréhensible. Vous pouvez essayer Monsieur le juge. Vous verrez les mots, que vous propose le logiciel. J’ai été comme vous, profondément choqué. Puis ayant comme la plupart des êtres humains, quelque chose entre les deux oreilles, je me suis posé la question :
- A-t-elle réellement vu la vierge ?
- Monsieur l’inquisiteur, n’aurions-nous pas été égaré par un défaut de prononciation. L’accent du sud-ouest est chantant et enjolive les plus vilains mots. La pauvre Bernadette a peut-être été  victime de la langue occitane. La pauvresse, quand on lui a demandé de décrire le phénomène, son éducation pudique lui a interdit d’énoncer la vérité. Cependant, cette brave fille acculé à décrire une apparition qui n’était pas point aussi chevelue que ses interrogateurs l’imaginaient, eut la présence d’esprit de dépeindre la vierge qui était dans la sacristie, lieu de son premier interrogatoire.
- Monsieur le Juge ! Ce n’est qu’une supposition.
- Pardon ! Le bucher ! Vous y allez un peu fort. Tient ! Le mot bucher me rappelle une sainte. Jeanne d’arc. Je viens d’avoir une révélation. Non ! Je n’ai pas le droit de l’exprimer. Un blasphème par bucher. Mais Monsieur le juge, on ne meurt qu’une fois.
- Si je désire raconter une autre ineptie, je n’ai qu’à ressusciter.

Avel Vat va bien. Nous aussi. Nous sommes coincés dans un chantier. Cependant ce n’est pas un problème car le vent nous maintient collé contre les côtes espagnoles.
Le seul problème est que l’addition risque d’être plus salée que la mer morte. Nous serons dans l’obligation de licencier Ferdinand. Le week-end risque d’être long. Nous sommes un peu au milieu de nulle part, avec des sanitaires et des douches ouvertes aux heures de bureau. Un Week-end entier à se retenir.
- Maman vient me chercher !







Quintessence.



Exceptionnellement le titre est né avant la rédaction du texte. Le mot quintessence s’est égaré cette nuit et a alangui : Il a atterri sur la langue.
La curiosité intriguée par cette arrivée impromptue, s’est intéressée de plus près à l’origine de ce mot. Le Petit  Robert, généreux a offert la réponse :
Latin scolastique quinta essentia, traduction du grec pemptê oussia « cinquième essence »
Le cinquième élément est l’éther. Les autres éléments sont le feu, la terre, l’air et l’eau que le philosophe Empédocle à définit ainsi. Il a ajouté à ces éléments l’amour et la haine. Un élément qui sépare, l’autre qui rapproche
La narration sur la quintessence cesse. J’ai la tête grosse comme une citrouille. Aussi ronde que la sphère de Parménide. Que de noms inconnus ! L’avantage d’être un béotien, est de découvrir tous les jours de nouvelles choses, de ne pas les comprendre, et de les oublier rapidement.
Promis, demain le presse étoupe alanguira.

Attente : le fait d’attendre. Avec une telle définition, mon érudition va croitre indéfiniment.
Attendre :
1 : se tenir en un lieu où une personne doit venir, une chose arriver ou se produire et y rester jusqu’à cet évènement.
2 : rester dans la même attitude.
3 : rester dans un lieu pour attendre.

Anneso va se faire engueuler. Elle m’attend en bougeant constamment.
Mon amour s’il te plait, attends-moi sur la jetée de saint Valéry en Caux. J’arrive ! Prévois une petite laine,  un casse-croute, et un jouet pour Louise. L’attente, qui est le fait d’attendre, risque de durer plusieurs semaines au minimum.
Tu es la Pénélope des temps modernes. Prévoit beaucoup de fil et brode une tapisserie car les prétendants sont nombreux, cent huit. Louise jouera le rôle de Télémaque. Elle partira à ma recherche et m’aidera à éliminer les rivaux, surtout Ferdinand.


Il n'y a pas qu'Avel Vat

Qui se hâte

De grands cargos


Imbibés d'eau

Migrent doucement

Vers un autre élément

mercredi 11 mai 2011

Je fais souvent ce rêve.


J’ai pu bosser sur le bateau sans problème. Le chef de chantier m’y a autorisé.
J’ai fait la fête au tourteau. Comme après la révolution de 1789, j’ai décapité les boulons récalcitrants.
Ensuite, en retirant l’arbre, j’ai eu l’agréable surprise de constater que le dernier réalésage avait été exécuté sommairement.
Depuis le dernier changement du presse-étoupe, une fuite étrange et pénétrante, non pas d’une femme inconnue, mais d’origine inconnue, me tarabustait. La seule logique, voulait que l’eau de mer passe au travers de l’arbre, qui est une barre en inox de trente millimètre de diamètre. Cette hypothèse était de suite rayée. A l’époque, j’avais même arrêté de boire pendant trois heures, de peur d’avoir des hallucinations collectives. Je ne m’étais pas trompé. Du coup j’ai rattrapé mon retard, je suis rond comme une queue de pelle.
Par contre un phénomène étonnant : depuis que le bateau est au sec, l’eau n’entre plus.




Cette pièce est l'arbre d'hélice

elle doit être parfaitement lisse.



Regardez bien la canette de coca.

Mine de rien, elle s'est approchée du joint Volvo ( presse-étoupe)

Pour copuler, la garce.
Regardez bien le verre.


Vous auriez aimé voir la suite, bande de petits cochons ou cochonnes.

mardi 10 mai 2011

Très rapide






Il ne reste plus qu'a bosser, en cachette. je viens d'apprendre qu'il était interdit d'exécuter les travaux soi-même. Un Marinéros m'a conseillé de bricoler après 19 heures. Quand tout le monde est parti.

A bientôt

lundi 9 mai 2011

Errance erratique ! + un choups !



L’écriture occupe une bonne partie de la journée. Aujourd’hui, le carburant manque. Les pompes dans la région sont rares et le cerveau est vide. L’écriture a quelques ratées, puis dans un dernier hoquet ; elle stoppe…
Après une exposition au soleil, le réservoir est de nouveau plein d’énergie. L’écriture quitte le bas-côté et chemine de nouveau entre les vertes vallées, ou serpente le long des crêtes. La progression est hésitante, un problème de transmission. Quelques soubresauts, un silence laisse transparaitre les battements du cœur.
Une lubrification à base de Calva dérouille l’ensemble, cahin-caha les touches du clavier cliquette sous l’impulsion mécanique des doigts. Une narration routinière laisse quelques traces sur le macadam surchauffé des monts grisonnants. L’ascension qui monte en haut, pour ne pas descendre en bas, est constellée de pléonasmes. Un mot si horrible qu’il foudroie le cycliste égaré.
Un mélange d’huile d’olive et de liquide vaisselle aromatisé au citron injecte une vigueur,  au doux nom de dopage. L’ascension redémarre et monte en escaladant les parois lisses des flancs décharnés des zébus asthmatiques.
Pendant ce temps, le presse-étoupe ne ressent pas l’urgence d’assumer son rôle. Une crise existentielle le tétanise. Le problème de la culture et de la lecture, maintenant, il sait que la rétention d’eau est mauvaise pour la santé.
L’imagination est en vacances. Les petits damiers noirs de l’ordinateur jouent seuls. Dommage, quelques damiers blanc aurait permis au cavalier de séduire la reine en matant son homme.
Le maitre revient. La tyrannie recouvre d’une chape de tulle les tentatives d’éveil d’un esprit trop longtemps contenu dans une bouteille d’absinthe.
Tempête océanique

Tempête de

neige.

Ou tempête sous un crane.







Dernière minute:
La pièce défectueuse est arrivée.

-Soupe !
-Non
-Top !
-Non
-Coop !
-Non
-Scout !
-Non
-Scoop!
-Bof !
- Nouvelle sensationnelle!
-Oui
- Théoriquement, Avel Vat sort de l'eau demain matin.

dimanche 8 mai 2011

AAAAAAAAAAAAAAAAAA ( idée originale de Vivien)

Promis, juré, craché je ne parlerai pas du presse-étoupe.
Quel va être le sujet du message ?
Au départ le Blog était avant tout un blog de voyage. Le voyage a pris un virage un peu serré et s’est enlisé à Lisbonne.
Premièrement : si un jour je repars. Le début du voyage commencerait en mai. je profiterais du beau temps et des vents portants générés par l’anticyclone des Açores pour atteindre les canaris avant les nuits courtes et le froid glacial et les dépression hivernales et les grosses vagues et les vaches écumants la crête de la houle et les marrons chauds, ouf ! Un esprit supérieur dont j’éviterai de citer le nom pour échapper aux polémiques, m’a susurré dans l’oreille droite, la gauche est pleine de cérumen, que ce ne sont pas des vaches qui chevauchent les vagues. La conversation a été interrompue. Donc, J’ignore quel animal est assez téméraire pour pratiquer l’équitation en plein hiver sur  la houle.

Deuxièmement : je ne partirais plus seul avec un gamin. C’est trop de responsabilité pour un seul homme. Ce qui ne nous pas empêcher de passer de superbes moments

Troisièmement : je partirais avec Anneso et les enfants, ainsi je ne serais pas pressé de les retrouver.

Quatrièmement : comme je l’écrivais hier. J’installerais un moteur plus puissant, à moins que je ne sois pas pressé, dans ce cas, j’attendrais tranquillement les vents portants.

Cinquièmement : je n’aurais pas de destination. J’irais où le vent veut bien m’emmener. J’ai été prétentieux en programmant un tour de l’atlantique.

Sixièmement : les messages sur le blog auraient une tendance plus descriptives. Je décrirais la couleur de la mer, l’odeur des étapes, le goût du coca au Portugal, l’ambiance des ports, l’arôme des portugaises et le froufrou de leurs dentelles. Je mentionnerais l’horaire d’ouverture des ports et des discothèques attenantes, le goût du sable mélangé au chorizo sur la plage, le service après-vente des boulangeries, la cadence de la houle, le tempo des battements d’aile des fous de Bassan,  la folie meurtrière des poissons qui nagent en pleine tempête. Je peindrais le sifflement du vent dans les haubans, la voix suave des marchandes de poissons, mes visions après une longue nuit de navigation dans les bars de Porto, les crachats des portugais dans la rue (c’est une tradition).

Septièmement : une antenne satellite de télévision intégrera au même titre que le GPS le radar et autre babiole, les équipements indispensables. Tf1 me manque atrocement. Je ne veux plus penser. Je veux de la nourriture prémâchée et prédigérée. NON ! Je ne voyagerais plus. Je me vautrerai dans un fauteuil en ingurgitant des litres de Kro et laisserais le petit écran abrutir mon esprit.

Huitièmement : je serais plus rationnel dans mes écrits. Je donnerais des conseils de navigation. Je conseillerais tel port, flinguerais d’autre port. Je pourrais le faire. Mais mon analyse va à l’encontre des valeurs majoritairement exprimées dans les sites de voile. N’aimant pas la polémique je m’écrase comme un vulgaire  fer à repasser qui tenteraient de voler.
Nous n’avons pas la même notion de l’accueil. Je suis sensible à l’accueil naturel,  non à l’accueil qui devient un service. Sur toute la navigation ; il y a trois port qui sortent du lot : Ploumanac’h, Cudillero, et Alhandra. Je reconnais que ses trois ports n’avaient aucun sanitaire. Par contre, nous avons été accueillis à bras ouvert. Sauf Ploumanac’h, où nous n’avons rencontré aucun responsable du port, donc pas le code des douches.
Un port par pays.
Ils vont tellement vite

Le temps que je photographie les îles Cies

Ils étaient devant.

Neurasthénie, quand tu nous tiens

Les vestiges sont une bonne antidote

La preuve que j'ai tapé avec le nez

L'air sceptique de Vivien qui n'a aucun rapport avec le bordel dans sa chambre.

mais, plutôt un rapport avec le comportement de son père.

Nous avons retrouvé la maman de Vivien. Elle s’était égarée. Elle était aux étangs du Canada à Beauvais. Un problème de GPS l’avait induit en erreur. Elle attendait toujours son chouchou d’amour. Vivien en apprenant la bonne nouvelle a pleuré de joie et en a profité pour demander une augmentation de son argent de poche.



samedi 7 mai 2011

Auto flagellation


Quoi de neuf ? Que puis-je bien écrire ?
Je n’ose plus parler du presse étoupe. De nombreux lecteurs se plaignent de la constance du sujet. Au prix de l’abonnement ; ils aimeraient avoir la possibilité de lire des articles sensés et intéressants.
Pourtant, j’ai essayé d’élever le niveau de mes écrits, en dissertant sur la présence de dieu, des moustiques ou de la météo. Mais cela ne vous suffit pas. Vous désirez encore plus. Bien évidemment, je n’ai jamais abordé le sujet du presse-purée, ni du presse-bouton. Je viens de constater que j’orthographiais mal le mot presse étoupe, j’oubliais à chaque fois le tiret. Je demande aux intégristes de l’orthographe de bien vouloir me pardonner.
Vous ne me pardonnez pas ! Je suis obligé d’écrire le mot plusieurs fois. Quoi ! En tapotant sur les touches avec le nez. Pitié ! Tout sauf ça. J’ai un petit nez, il est fragile et couvert de couperose : le vin rouge. Bon j’accepte :
Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe. Presse-étoupe.
J’ai le nez en sang. Cependant je suis fier d’avoir mené ma tâche jusqu’au bout.
Je ne suis pas fâché avec l’orthographe, c’est elle qui est fâché avec moi. Je me suis toujours évertué à l’apprivoiser. J’ai même appliqué à la lettre les consignes du renard dans le petit Prince. Elle est restée sauvage et totalement hermétique à mon amitié. J’ai encore le souvenir des dictées interminables qui jalonnèrent mon cursus scolaire. Je pleurais à chaudes larmes. Les feuilles imprégnées de ma tristesse ne retenaient plus l’encre et un zéro couronnait mes tentatives d’approches.
Encore maintenant, elle me rejette. Elle refuse mon amour. Elle reste drapée dans son austérité, refusant de copuler avec un farfelu du gribouillage. Dommage, notre union aurait pu donner naissance à une écriture irrationnelle.

Horreur ! Je viens de voir un Ovni (c’est une marque de voilier) quitter un ponton en reculant dans 25 nœuds de vent. C’est injuste, Avel Vat ne peux même pas y penser. Même en marche avant. Promis, juré, si jamais un jour j’ai les moyens, j’offre à Avel Vat un moteur permettant de naviguer contre un vent modéré à cinq nœuds de moyenne.

Vivien ose prétendre que j’ai utilisé le copier-coller pour exécuter ma punition. Ne le croyez surtout pas.
 Je viens de le surprendre à essayer de taper avec le nez à la place d’apprendre ses cours du CNED. Nous nous occupons comme nous pouvons. Il vient d’écrire presse-étoupe avec le nez.
- Félicitation mon fils ! J’espère que ta dextérité nasale sera bénéfique pour le passage en quatrième.

 Dehors le vent souffle entre 20 et 30 nœuds alors que les fichiers gribs annonçaient un vent de quinze nœuds. Nous sommes samedi, et il est dix heures du matin.

Promis, au prochain article, je ne vous parlerai pas du presse-étoupe. Entre nous, je sens un piège genre Figueira. J’espère me tromper.

Vous pouvez apercevoir Avel Vat
Ici les canons sont en libre-service

Non ! Vivien ne tires pas !

L'imbécile ! Il a coulé les bateaux

Oui, c'est ça, caches toi.

Pardon, mon fils, je me suis trompé de photo.