une petite précision s'impose


Ce blog de voyage, conçu pour raconter notre périple en voilier, s’est transformé progressivement en un blog hébergeant des articles hétéroclites. Ils sont les récits d’autres périples, plus cérébraux que physiques.
Ma compagne préfère ce style de voyage. Une préférence extrémiste, je suis enfermé à double tour dans un cabinet noir. Seul un clavier lumineux me permet de communiquer avec le monde extérieur.







dimanche 24 avril 2011

Filets et vagues à vendre. Cherche ballon jaune disparu en mer.


Nos voisins, irlandais, viennent de partir. Ils doivent être à Dublin début de semaine prochaine. Hier, ils ont tenté une sortie, mais ça ne passait pas. Je leur souhaite bon courage. Ici c’est la pétole, mais un peu plus au large, ça souffle nord et il y encore une belle houle.
Nous prenons notre mal en patience. Dès que la météo est clémente, c'est-à-dire vents favorable, nous filons vers le nord, même si la pièce n’est pas changé. Il semblerait qu’au milieu de la semaine des vents faibles et « peut-être portant » je n’ose pas y croire, nous permettraient de grignoter quelques milles. 


Les photos  montrent les progrès que nous avons faits en dix ans dans la propreté de nos plages. Ici, la prise de conscience commence seulement. Les pêcheurs continuent allégrement à considérer la mer comme un dépotoir, ainsi que de nombreux pratiquants de loisirs nautiques.
Je n’invente rien.  Les portugais inquiets pour leur environnement le racontent. Malheureusement les photos prouvent la triste réalité. La plage n’est pas isolée en pleine nature, elle est la plage de Figueira da Fos. Trois cent mètres derrière les photos, se trouvent l’hôtel Mercure ainsi que le casino.
Lorsque nous faisions les imbéciles dans les déferlante, deux fois des ofnis (objet flottant non identifié) ont caressé brutalement nos jambes. Après, le choc, évidemment ils n’étaient plus des ofnis.
Lorsque je vois l’amas de cordage et de filet entremêlés, je pense à Avel Vat empêtré dans ce piège. J’en frissonne. Toujours d’après des portugais, des chalutiers se prennent tous les ans dans les filets jetés à la mer.
J’ai déjà vu en France près du ras Barfleur et une autre fois près du chenal du Four des filets déchiquetés flottant. Cependant la proportion est moindre.
Par contre, les pêcheurs sembleraient plus respectueux des plaisanciers. La raison est sûrement que le nombre est moindre qu’en France. Je comprends les pêcheurs qui après une journée ou plusieurs en mer, n’ont pas envie de se dérouter pour laisser passer des plaisanciers sûrs de leur bon droit.
Si tout le monde y mettait du sien, tout irait bien. Cependant ce type d’attitude ne correspond pas à l’être humain. Sinon la terre serait le paradis. Concept inquiétant pour les religions. Elles n’auraient rien de génial à proposer après la mort.


Nous arrivons à creer notre paradis, il suffit parfois de regarder du bon côté.  
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Il s'échappera une nouvelle fois, et nous ne le verrons plus. Il était trop épris de liberté.





A bientôt







1 commentaire:

  1. C'est dingue, sur la seconde photo, j'arrive pas à m'enlever l'image d'un monstre velu qui rampe vers l'objectif.

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